• Les dinosaures de Cruzy

     

     

    Alors ! Raconte ! N° 16

     

     

     

                               

     

                                          Les dinosaures de Cruzy

     

     

     

             A Cruzy, on chasse le dinosaure. C’est Francis Page ‘’ appelé familièrement ‘’Titi’’ qui fait office de garde champêtre dans le village qui, un jour où il défonçait son terrain pour y planter de jeunes ceps de vigne, a découvert une multitude d’ossements préhistoriques.  Il s’est empressé de contacter Jean Miquel, le célèbre paléontologue biterrois pour lui faire part de ses trouvailles. Celui ci a d’ailleurs prospecté dans les vignes pierreuses de St Jean de Minervois où pousse le muscat ‘’petit grain’’ pour y découvrir des fossiles.

     

             Tous les cruzyates sont devenus des paléontologues. Ils jouent à qui trouvera le plus de patelles, d’huîtres, de coques en suivant la charrue. Mais à Cruzy, c’est ‘’Titi’’ qui à découvert le plus d’ossements d’animaux préhistoriques.

     

              La principale fouille est située  près de la coopérative dans la carrière de Massecat. Lors de sa découverte, la télé s’est déplacée  avec le préfet. Massecaps est un des sites des plus importants de l’Europe.

     

               Même Montplo a été prospecté.  Dans le puits près de l’église Sainte Eulalie de Mérida, on a même trouvé un trésor archéologique.

     

               En 1996, ’’Titi’’ a crée l’association A.C.A.P. (Association Culturelle Archéologique et Paléontologique)

     

               Dans le musée, 4000 pièces dont des fémurs, des œufs de sauriens sont présentés aux visiteurs.   

     

               Le mot dinosaure vient du latin Dinos = terrible et saurus = reptile.

     

               Des gros animaux, seules les baleines bleues supplantent en dimensions et poids les dinosauriens qui sont apparus 230  millions d’années avant notre ère.

     

               Ont été découverts à Massecaps – un reste de théropode  animal carnivore du jurassique  2m de haut, 9m de long ,3 t   mise à jour en 1970.

     

    -      Un fémur de titanosaure

     

    -      Des cœlacanthes fossiles poisson d’eau douce

     

    -      Des vertèbres de tortues, varans, lézards

     

    -      Des ammonites.

     

     

     

             Un ‘’ heniantornite’’ (reste d’un oiseau), découvert en 1998 est l’emblème du musée. Les coelacanthes sont des fossiles très protégés, uniques dans la régionPreuve que la mer remontait jusqu’à Cruzy qui se situe actuellement à 30 kilomètres des flots bleus. Dans le musée (dont l’entrée est gratuite), vous y verrez 5 œufs de dinosaures trouvés à Montouliès – une mâchoire et une défense de mammouth venant de la Mer du Nord. A côté, des œufs d’autruche paraissent tout petits.

     

               Le musée (maison de retraite de dinosaures) est un véritable livre d’histoires archéologiques. Ouverture tlj de 10h à 12h et de 14h à 18h visites libres ou guidées sur réservation au 04 67 89 35 87.

     

              

     

     

     

     

     

     

     

             Comment ces animaux ont disparu ? Plusieurs hypothèses crédibles plus ou moins.  Il y a 65 millions d’années une météorite se serait abattue sur la terre. On a retrouvé un cratère géant au Mexique. L’obscurité aurait gagné la surface du globe.  Plus de photosynthèse conséquence de l’extinction des espèces. Mais aussi la chaine des volcans d’Océanie aurait pu  avoir des éruptions si violentes que des nuages de cendres entourant la terre auraient provoqué les mêmes conséquences. Mais aussi des effondrements ou tremblements marins auraient provoqué d’énormes  tsunamis. Plus de    végétation, plus de nourriture, plus de vie.

     

             Seuls, les thésaurus volants auraient été sauvegardés car ils prélevaient leur nourriture en mer. Pour prendre leur envol, ils se jetaient du haut des falaises et planaient au dessus de la mer.       

     

            

     

              En France, nous avons encore des dinosaures vivants, génétiquement modifiés.  Tous ces gros sauriens qui flemmardent sur les bancs des assemblées nationales, les Raffarinus, les Raymondbarrus, les Godinus. Ces drôles d’oiseaux se reproduisent rapidement  et leur espèce n’est pas prête de disparaître. Des jeunes sauriens poussent les anciens vers d’autres lieux, notamment vers l’Académie française où ils deviendront des ‘’immortels’’, à défaut de cages chez Médrano.

     

     JC d’Oc.

     

     

     


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